JDR : Chevalier servant – One Shot

Un dessin d'un village médiéval détruit

Voila, on m’a souvent demandé de raconter les histoires qui émergeaient des One Shot FreeStyle que je pouvais faire en Jeux de rôles. Avec plaisir donc, et j’ai créé une rubrique pour cela sur ce blog.

Je m’interesse beaucoup aujourd’hui aux face à face en JDR, c’est à dire n’avoir qu’un seul joueur pour une immersion complete.

Voici l’immersion d’un joueur que j’ai initié, Mike, au temps des chevaliers :

 

 

William Wallace était de loin le meilleur chevalier du royaume d’Aventis.A 35 ans, il dirigeait les armées du roi Edgar II et formait les futurs chevaliers du Royaume. Alors qu’il ripaillait coimme à son habitude, entouré de ses jeunes apprentis dans une taverne de la capitale d’Aventis, un envoyé du roi vint, haletant à sa rencontre pour le prévenir que le roi voulait le rencontrer sur l’heure.

William finit sa bière, laissa ses compagnons et se mit en chemin du palais, au coeur de la ville. Sur le chemin, populaire et acclamé, il reçu les hommages de nombre de ses concitoyens, mais certains, plus téméraires que d’autres, s’approchainet d’avantage pour lui demander à voix basse “Messire, est-ce vrai ce que l’on raconte ? Iggdrazyl préparerait la guerre ?”. Wallace répondait simplement qu’il n’en savait rien, mais qu’il était convié chez le roi et qu’il en saura plus à sa sortie.

Devant la porte de la salle du trone, alors qu’il s’apprtait à passer les deux gardes de la salle royale, une jeune femme vint lui saisir le bras et le tira de coté, hors du passage. La jeune princesse s’inquiétait beaucoup. Elle disait le roi furieux et incontrolable. Il avait cessé de se confier à sa fille qui en souffrait beaucoup. Elle demanda donc à Wallace de partager avec elle les secrets du coeur troublé de son pauvre père.

 

Wallace pénétra dans la salle du trone et vit le roi hors de lui. Il fustigeait les valets qui n’avaient rien fait, jetait les boissons à la tête  de ses soldats et hurla de rage en voyant Wallace. Le roi tonna l’évacuation de la salle et en quelques secondes à peine, Wallace et lui étaient en tête à tête. Au plus haut secret de l’Etat.

“Wallace, mon fidèle serviteur, le roi Henry du royaume d’Iggdrazyl lève une armée pour nous attaquer. Alors que cet homme est mon cousin et que nous avons toujours vécu en paix, voir même que nous avons guerroyer ensemble, celui-ci s’apprète à nous combattre. La raison ? Aucune idée, mais il semblerait que mes espions aient entendu dire que nous-même préparerions une attaque. Autrement dit, Iggdrazyl est victime d’une rumeur mal intentionnée. Des gens, dans l’ombre, lève ma famille contre mon armée. Et je refuse cela !”

Wallace comprit d’avantage pourquoi tant de passants l’avaient interpelé sur la question de la guerre alors qu’il n’était lui-même au courant de rien.

“Wallace, tu vas aller sans armée aux portes d’Iggdrazyl porter un message de paix à mon cousin, tu vas faire cesser cet armement et je veux également que tu trouves les auteurs de cette rumeur et que tu les chaties justement !”

Wallace acquieça… Le roi plongea un regard noir dans ses yeux, quelques longues secondes puis finit par dire “Des questions ?”, Wallace secoua la tête, alors celui-ci se mit à tonner “Que fait-tu encore là alors que ton pays te réclame ! Fout le camp sur le champ et que je ne te revois plus avant que la paix règne à nouveau sur nos deux pays !”

Wallace partit en courant de la salle, esquivant une assiette à apéritif. La fille de roi, les deux mains sur la bouche, le vit fuir lui également devant la colère du roi. Il s’arreta quelques instant auprès d’elle et lui confia la terrible nouvelle. Elle comprit enfin ce qui faisait trembler les murs de ce palais…

Wallace choisit Victor, son meilleur élément pour l’accompagner. Il pensait à juste titre que ce voyage diplomatique serait une bonne formation pour celui qui le remplacera un jour auprès du roi. Ils firent seller leur chevaux et demandèrent au palefrenier, Jacques, de les accompagner. Celui-ci pris donc son âne et les trois hommes se mirent en route.

 

 

Ils arrivèrent dans une foret épaisse où le soleil ne perçait que rarement au travers des feuillages drus. L’odeur d’humus revigorante et la fraicheur ambiante étaient plutôt bienvenue tant la journée avait été chaude. Mais à mi-chemin, au coeur de nulle part, les fourrés trahirent de la vie en s’agitant maladroitement.

Wallace sortit son épé et s’approcha de l’un d’eux. Il écarta les braches délicatement mais vit soudaienement un brigand y bondir de derriere comme le diable d’une boite ! Il esquiva adroitement, le briogand se retrouvant à terre, mais déjà, Victor l’appelait à son secour face à la prolifération d’enemis au mètre carré. Il fit volte -face et vit une bonne dizaine de brigands avec, en leur centre, un colosse de 2 mètre, torse nu extrèmement large et musclé, riant à belle dent.

“Messire ! Calmez-vous, nous ne sommes que de généreux douanier, offrant la vie sauve contre de l’argent ! Soyez sage et payez-nous, afin que tout le monde puisse vivre !” Wallace demanda le tarif. L’oeil du brigand brilla d’une malsaine lueur.” Tout ce que vous avez suffira !”

Derrière lui, les choses s’enervèrent. Victor dégaina ses épées courtes, deux jumelles qu’il maniait à la prerfection, et entailla le corps d’un brigand qui s’approchait trop. Jacques prit les jambes de son âne à son cou et fila ventre à terre en rebroussant chemin, mais il fut pris en chasse par un brigand à cheval. L’attaque était lancée, et Victor tailla dans le gars à tour de bras.

Wallace descendit de cheval et attaqua le colosse qui contra aisément, en riant. Les épées se heurtaient dans un bruit de cauchemar, et wallace se retrouva rapidement à terre, une esquive et un coup bien placé (indigne d’un chevalier, certes, mais efficace) plia le colosse en deux en lui coupant le souffle. Wallace tenta de l’assomer mais ne parvint qu’à le sonner quelques secondes. Le colosse frappa l’armude de Wallace au poing sur le thorax, pliant la tole et coupant le souffle de Wallace, desormais trop engoncé dans le fer qui le défendait jusque là.

Wallace frappa donc du plat de l’épée de toutes ses forces le crane du colosse qui tomba à genoux, au bord du KO. Ils conclurent de la soumission du colosse et de la grace que lui ferait le chevalir d’Aventis.

Quand Wallace se releva, c’était pour voir son apprenti s’acharner à l’épée sur des cadavres. Il le desarma, le remit en selle sans plus parler, et fit demi-tour à la recherche de Jacques, le palefrenier.

Il le retrouvèrent non loin de là, nu, sans l’ane, la gorge tranchée. Wallace prit cela avec philosophie tandis que Victor fulminait. Ils repartirent en direction d’Iggdrazyl et, croisant le colosse qui leur fit un signe amical, bien heureux d’^^etre en vie, Wallace entendit son jeune apprenti finir un travail qu’il n’avait pas commencé en passant à sa hauteur, et la tête du chef des brigands rouler à terre. Wallace compritr alors que jamais auparavent Victor n’avait tué d’Hommes…

Quelques instants plus tard, au bord d’une rivière où tout deux nettoyaient leur lames, William exprima son mécontentement à Victor, celui-ci lui répondit, les yeux noirs “Je ne suis pas chevalier, et j’ai nettoyé les forets de mon roi. Je ne m’en voudrai jamais d’avoir tué les assassins de Jacques, au nom de la justice de mon roi Edgar II !” Wallace n’insista pas, remettant d’un coup de poing la tole de son bustier en place.

 

 

Les deux hommes chevauchèrent jusquà la nuit, et s’arreterent dans une auberge. L’aubergiste accueillit le chevalier d’Aventis avec les honneurs dûs à son rang. Il leur offrit le gite et le couvert. Pendant le repas du soir, un homme encagoulé vint poser des questions sur la destination des deux chevaliers. Wallace répondit qu’ils partaient pour Iggdrazyl voir la rumeur de plus près, il se pensa prudent en en disant pas plus sur ce que, finalement, cet homme savait déjà, mais l’homme coupa court à la conversation, pretextant un rendez-vous et quitta l’établissement. Wallace apprit que celui qu’il prenait pour un habitant du village en était étranger, et il n’eut pas le temps de réagir avant d’entendre le coavalier filer en direction du royaume d’Iggdrazyl…

La nuit fut douce, surtout avec la serveuse dans son lit…

 

Au lendemain, Victor s’enferrait dans son silence, il n’avait visiblement pas dormi et refusait de parler de ce choc que fut celui de tuer 7 hommes en quelques instants. Wallace s’inquiétait. Ils repartirent et chevauchèrent jusqu’au soir, ne s’arretant à midi que pour manger les provisions copieuses que leur avaient préparé la serveuse heureuse.

Le soir, dans la seconde auberge du voyage, une madone énorme et généreuse, riant à belle dent, les accueilli et se prit d’affection pour le petit. Le repas fut copieux et les villageois curieux, mais Wallace avait retenu la leçon et ne dit mot à qui que ce soit de la mission que leur avait confié le roi. Il obtint par contre un parchemin de propagande d’Iggdrazyl qui invitait les frontaliers d’Aventis à rejoindre leur armée. Il offrit une pièce à un jeune de ce village pour qu’il porte dès le lendemain le parchemin au roi, preuve de l’armement !

 

A la nuit tombé, n’ayant qu’une chambre de libre, la mère effrontée proposa de partager son lit avec celui des deux qui aimeraient. Wallace, fatigué, envoya son apprenti se changer les idées.

Mauvaise idée car au coeur de la nuit, c’est une lame aiguisée sur son cou dénudé qui le réveilla. Un assassin, souriant de plaisir s’apprétait à trancher la carotyde de notre héro. Il expliqua à voix basse qu’il faut être bien bete pour trahir les secrets de son roi avec un inconnu dans une auberge. Et que forcément, s’il va jusqu’à Iggdrazyl, cela en embètera plus d’un, donc il vaut mieux que les choses se finissent ici et maintenant.

(jet de dé critique sur Chance) Comme sorti de nulle part, une buche lourde s’ecrasa sur la nuque de lm’assassin. Un sourire aux dents éclatantes taillada la nuit et Victor, en caleçon de flanelle, releva Wallace avec ironie. “Il est des moments heureux, comme celui d’avoir faim après l’amour. Car sinon, je ne serai jamais passé devant votre porte messire. Que faisons-nous de ce malandrin ?”

“Nous l’attachons, Victor, et nous le faisons parler !” Sitot dit, sitot fait et l’assassin saucissonné su aussi surement qu’il était en bien facheuse posture pour négocier. Il nia tout d’abord ce qu’il avait précédemment déclaré. Il se mit à table que quand Wallace lui arracha, à l’unque force de son poignet, les deux deux de devant.

“Attendez, arretez ! Je travaille pour un armateur, Maitre Oscar ! Il est producteur des armes et des protections du roi Edgar II ! C’est lui qui veut la guerre et qui m’a chargé de vous tuer !”

“Bien, cela sera plus simple que prévu ! Demain, nous serons à Iggdrazyl et nous avons déjà un témoignage concernant la rumeur ! Et j’ai par dessus tout le nom du responsbale, dont je vais m’occuper personnellement !”

Le lendemain, ils chargèrent l’assassin sur leur cheval et se mirent en route de la frontière. Celle-ci, à leur arrivée, était armée. Les soldats refusèrent l’entrée sur le territoire d’un chevalier d’Aventis. Mais leur supérieur, Richard, qui connaissait bien Wallace pour avoir partagé des champs de bataille avec lui, lui fit une fete de le revoir et accepta de l’escorter jusqu’au palais d’Edgar II.

Les trois cavaliers arrivèrent aux portes de la ville. “Il nous faut des preuves pour convaincre le roi, allons au condottière !” s’écria Wallace. Dans la cours du condottière,, Wallace expliqua l’affaire, mais le condottière était perplexe. Il entra avec les trois hommes, laissant le prisonnier avec les chevaux, et les installa, le temps d’envoyer certains de ses soldtats chercher ce Maitre Oscar. Quelques heures passèrent agréablement, a discuter de la politique, des armes, des chevaux et de la loyauté. Mais quand le dernier soldat revint, il portait, comme les autres, une réponse négative. Il n’existe nulle part dans le pays, un Maitre Oscar, et de plus, c’est le roi Henry qui est seul maitre de l’armement du royaume. Le condottière fit demander audience pour Wallace.

Quand Wallace sortit dans la cour pour demander des explications à l’assassin, celui-ci avait disparu, semble-t’il, pendant le temps mort entre la relève de la garde. Wallace avait de moins en moins de cartes en main et dut se résoudre à aller chez le roi Henry avec que son honneur entre les mains…

 

 Arrivé devant le roi Henry, Wallace sort son arme et la pose à terre. “Voici l’arme qui a soutenu les deux royaumes. Je suis émissaire de paix et souhaite que vous entendiez la vérité. Tout ce que vous croyez sur le royaume d’Aventis est porté par d’infames rumeurs ! Ne vous laissez pas séparer de votre cousin bien-aimé. Celui-ci m’envoie vous dire qu’il n’a pas changé de regard sur vous et vous reste fidèle.”

“La manoeuvre est grossière, Seigneur Wallace. Et je saurai y voir clair. Tout d’abord, depuis que cette soi-disant rumeur disant que Aventis armait au sud et conspirait contre moi, j’ai envoyé 4 émissaires et diplomates qui ne sont jamais revenu, j’ai appris qu’ils étaient cependant tous parvenu au chateau de votre roi. De plus, mes espions, au nombre de 12, m’ont rapporté dans les moindres détails la position des armées de votre roi dans le sud et le fait que notamment, il s’approche dangereusement de la frontière ! “

Alors que Wallace tenatit de défendre l’honneur de son roi en plaidant sa cause, un jeune soldat arriva dans le dos du roi Henry et lui sussura quelque chose à l’oreille.

Ah, le serpent ! Pendant que je palabre avec vous ici, il a commencé à envahir mon pays par le sud ! Je ne saurai laisser cet homme, tout cousin qu’il soit, m’attaquer ainsi ! Quant à vous, Wallace, traitre à ma courrone, manipulateur et assassin en mes murs, je vais vous faire executer sur le champ en représaille immédiate !”

Wallace n’en croyait plus ses oreilles, était-il le jouet de son roi, ou Henry se trompait-il ? Il dut choisir son camp et comme jamais il ne trahira son roi, qui semble décidé à attaquer Iggdrazyl, il sera son chevalier au coeur de l’ennemi ! Un coup de pied bien placé sur le manche et son épée millénaire bondit dans ses mains ! Il tenta une attaque fulgurente vers le roi mais fut bloqué par son ancien camarade desormais ennemi. “Es-tu fou, William ? Tu periras pour cet outrage !”

Wallace lui porta un coup tranchant qui lui fit tomber dans un cri d’agonie son bras gauche. Il n’avait que quelques secondes pour se décider et décider le la suite de l’histoire de son royaume.

“Pour Edgar !” L’épée fit sauter la tête du roi Henry pendant que ses gardes étaient mantenus et combattus par ce lion de Victor. La tete roula à terre, Wallace senti le poid de cette action. Desormais, sans roi, l’armée serait desorganisée et son bon roi Edgar n’aura aucun mal à pénétrer le pays.

Il sauta dans la cour le rejoindre. Il prit les chevaux avec Victor et galopa aussi loin que possible du palais ensanglanté de son infamie.

 

Quelques heures plus tard, laissant reposer les chevaux, Victor lui demanda “Pourquoi ne pas m’avoir donné le vrai but de votre quète, messire ?”, “Parce que je l’ignorait alors…”

Ils reprirent le chemin en direction du sud, pour rejoindre leur roi qui dirige les troupes d’attaque de l’invasion d’Iggdrazyl.

Mais arrivée aux frontières, ils durent se rendre à l’évidence, aucun champ de bataille à l’horizon. Les habitants-même ne voyaient pas de quoi parlait ce chevalier d’Aventis. Non, jamais leur voisin n’avait tenté de pénétrer par le sud. Rien à signaler.

Wallace et Victor comprirent alors l’horrible vérité. Le roi Edgar II était toujours au palais d’Aventis, attendant le retour triomphal de son émissaire de paix…

Le voila devenu, à cause d’une rumeur bien maitrisée, chevalier errant, ne pouvant plus jamais revenir sur les terres de son bon roi Edgar II. Victor pleura, Wallace pria. les deux se remirent en route dans l’espoir de retrouver le coupable de cette machination, et c’est sur à parier que le prétendant au trone d’Iggdrazyl a à voir avec cette infamie ! 

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